AU BOIS
Au Bois, libre adaptation du conte de Charles Perrault Le Petit Chaperon rouge, dépeint un univers urbain où deux femmes – mère et fille – doivent traverser un bois pour se rendre chez la grand-mère de la jeune fille.
Un espace d’accueil et de ressources pour vous écouter, vous orienter et vous divertir.
Culture et Lien social
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Notre mission, au centre d’animation itinérant, est d’accompagner les personnes vers l’autonomie dans tous les aspects de leur vie. Individuelles et collectives, nos actions passent par l’information, le conseil et la formation.
En proposant des activités à finalité sociale, éducative, culturelle ou de loisirs, nous favorisons le développement des liens sociaux.
Nos activités et services sont conçus pour convenir au plus grand nombre
Nos prestations sont entièrement modulables et transportables sur le lieu de votre choix
Nos compétences variées permettent de repérer les besoins et attentes des usagers
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Au Bois, libre adaptation du conte de Charles Perrault Le Petit Chaperon rouge, dépeint un univers urbain où deux femmes – mère et fille – doivent traverser un bois pour se rendre chez la grand-mère de la jeune fille.

Ci-gît celle dont peu se souviennent encore, / Celle qui fut volée, maquillée, dévoyée, / Celle pour qui jadis d’autres ont bataillé. / Son nom est Liberté et bien triste est son sort. / À quoi songiez-vous donc quand sciemment ils ont / Coulé l’économie et prohibé les soins, / Fustigé la jeunesse, abattu les anciens, / Bâillonné la culture avec exaltation ?
Ils sont beaux, les mots d’amour que tu m’écrivais. / Heureusement, je les ai gardés. J’ai conservé tous tes mots. / Je ne crois pas qu’il me soit déjà venue l’idée de les jeter ? / Non, à aucun moment. / Cette idée ne m’a jamais traversée. / Tes mots font partie de mon monde, désormais. / À présent, tes mots sont mon monde, ma vie et je ne pourrais m’en séparer qu’en la perdant, la vie. Tu inventes mon monde par tes mots. / C’est formidable. / C’est formidable et moi je coule, je continue de couler sous leur poids et sous le poids de l’ineffable existence que je mène.