TESTAMENT
La nuit tombe et je songe à nos cœurs enlacés, / Sombrement prisonniers d’un amour irréel / Qui ne vivra jamais que dans l’humble querelle / Embrasée mille fois par sa seule amitié. / Amoureux éconduit par Vénus au tourment, / Dans ma triste infortune ai promis chasteté / Et goûte à la platonique fidélité / Qui du parfum de chair s’émancipe un instant.